Une vidéo du blog MemoireVive.TV filmée avec un iPhone 4 augmenté.
La version numérique de l’hebdomadaire “Le Point” vient de faire son apparition sur iPad, la tablette d’Apple. Étienne Gernelle, directeur de la rédaction et Olivia Recasens, directrice adjointe de la rédaction répondent à nos questions. Premier news magazine français à proposer l’intégralité de chaque numéro sur iPad à 2,39 € (le numéro papier coute 3,5 €). L’appli iPad est disponible sur l’App Store, les deux derniers numéros sont offerts.
Une vidéo du blog MemoireVive.TV filmée avec un iPhone 4 augmenté.
Ce jeudi, Luc Chatel (@LucChatel sur twitter), ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, présentait le “Plan de développement des usages numériques à l’école” lors du Salon Européen de l’Éducation, Éducatec-Éducatice qui a lieu en ce moment à la Porte de Versailles.
Le plan numérique pour les écoles comporte 5 objectifs principaux, pour arriver d’ici trois ans à “passer le cap du numérique”.
Pour réussir à généraliser dans toutes les classes l’utilisation du numérique, le ministère va créer un “portail de référencement des ressources pédagogiques, de l’édition publique et privée”. Ce portail permettra à tous les enseignants de bénéficier de ces ressources numériques, qu’elles aient été produites par l’éducation nationale ou qu’il s’agisse de ressources disponibles en ligne, voire d’éditeurs payants. Et celà grâce à des “chèques ressources” mis à disposition dans chacun des établissements scolaires (de 500€ à 2500€ par an et par établissement).
Dans les collèges et lycées, un professeur responsable du numérique sera en charge d’identifier les besoins de chacun des enseignants de l’établissement afin d’établir un parcours de formation personnalisé.
Le ministère veut également renforcer la coopération entre l’éducation nationale et les collectivités locales afin de coordonner avec les régions et les départements, les efforts faits dans le domaine numérique.
Aussi, point important de ce plan, la sensibilisation et la formation des élèves à l’usage responsable des TIC. Tout cela en poussant la généralisation de l’usage des services numériques et des espaces numériques de travail (ENT).
Le ministre a répondu à nos questions dans cette vidéo.
Le 3 novembre 2010, Bruno Racine et Jacqueline Sanson ont accueilli au Labo de la Bibliothèque nationale de France (BnF) le Girl Power 3.0 pour une rencontre avec Nathalie Kosciusko-Morizet (son blog, son twitter ici).
Le réseau Girl Power 3.0 est le premier réseau français des femmes et du numérique. Ce groupe a été fondé par Tatiana F.Salomon (sur twitter ici) et Natacha Quester-Séméon (ici) en 2007. Sur Facebook, il compte environ 320 membres de plusieurs pays. Chaque rencontre du GP3 réunit des femmes qui travaillent dans le numérique ou l’innovation.
Michèle Fitoussi a aussi présenté son livre sur la pionnière de la cosmétique moderne :Helena Rubinstein, la femme qui inventa la beauté” (Biographie - éditions Grasset), voir le site ici, le twitter de Michèle ici et le twitter du livre ici (@HRlelivre).
Parmi la trentaine de participants : Michèle Fitoussi, Isabelle Juppé, Caroline Deschamps, Audrey Defretin, Corinne Dillenseger, Isabelle Germain, Moïra Marguin, Florence Debroux Fouillet, Pascale Reynaud, Katja Tochtermann, Marilyne Lacaze, Myriam Rosenrib, Brigitte Fitoussi, Tatiana de Rosnay, Christiane Schmückle-Mollard, Caroline Fel…
Pour découvrir l’esprit du GP3, à lire le billet de Tatiana-F Salomon “Girl Power 3 : la Sprezzatura Attitude ?” “Il souffle sur les Girl Power une sorte de grâce, intérieure et extérieure ! Dès le début, nous avons remarqué que le groupe des girl power évoluait dans une atmosphère alerte et joyeuse, mais aussi tendre et aimable. Nous savons que toutes ont des responsabilités diverses et variées, travail, famille, enfants, bénévolat… mais chacune a cette attention à l’autre, cet art de la délicatesse, qui consiste à occulter la fatigue de sa journée et les efforts parfois faits pour se trouver là !”. Cet art de vivre “qui fait apparaître facile tout ce que le monde sait être difficile. Cet art qui cache l’art et dissimule le travail, l’effort, la difficulté ; qui sont pourtant à l’œuvre en arrière plan” (Lire la suite ici)